Bon ça y est ! J'ai un pantalon, une tunique, des bottes et des flèches, j'ai tout ce qu'il me faut pour partir, on peut y aller ! Bien sûr, je me suis arrangé pour obtenir un peu de quoi me rassasier, juste un peu, un tout petit tonneau.
J'ai un cerveau qui est utile de temps en temps lorsqu'il est capable de sortir une idée à temps. C'est mieux aussi lorsqu'il ne perd pas trop de couleur ou qu'il ne fait pas une drôle de face en s'apercevant jusqu'où on est capable d'être dans la merde.
J'ai une tête de mule qui se prend pour une fille avec ses cheveux et ses remarques trop sages et surtout stupide. Il me semble que c'est tout à fait normal pour un gars de s'intéresser à ce qu'il va boire pendant plusieurs mois. Heureusement, qu'il arrive à me détendre un peu avec ses réparties.
J'ai un paquet de trouble ambulant qui ne sait pas dire NON avec force lorsqu'on lui propse une promenade dans un lit et dont je suis le petit ami provisoire à chaque occasion que cela se reproduira.
J'ai une adolescente en pleine crise qui en pense qu'à elle et à son estomac ... ah, oui, aussi elle aime bien tabasser ceux qui sont sur son chemin. Bah, je n'ai rien contre à condition qu'on ne s'y retrouve pas ou un personnage vraiment important dans cette histoire de fou.
J'ai une fille super qui est pleine de bonne intention, mais qui fait un peu peur avec son appétit sans fin. En plus, elle m'a donné un sac, un cadeau à double tranchant. Ça m'a rappelé juste assez que je n'avais rien à mettre dedans ... mais, je dois prendre ça du bon côté. Elle voulait bien faire et puis, ça me fera quelque chose de plus de précieux à conserver avec mon premier arc. Je n'ai qu'à le remplir, voilà tout.
J'ai une princesse qui est vraiment utile lorsqu'il faut payer quoi que ce soit, mais qui est aussi un peu trop tête en l'air de sorte qu'elle ne se rend pas compte du danger qui l'entoure. C'est un paquet de trouble numéro deux.
Pis, finalement, il me reste mon grand malade qui est resté à la maison. J'espère qu'il ne fera pas trop de bêtise de sorte que lorsqu'on va revenir, il sera toujours en vie.
J'ai failli oublier le plus important, le Toffnous, le meilleur bateau qui puisse exister et qui est bien mieux de tenir le coup encore longtemps, parce que je refuse de perdre encore plus de deux semaines à essayer de créer un bout de roche brillant avec deux autres incompétants en la matière et un prêtre découragé qui ne sait plus quoi faire pour qu'on réussissent.
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